Sélection du message

Le pardon et les jeux de rôle bourreau/victime

Pardonner, n'est ce pas là le plus beau cadeau que l'on puisse offrir à l'autre et à sois pour avancer dans c...

20 avril 2017

C’est une semence de Dieu - Douglas Harding

Tous les sages de l’Inde le disent, le Soi est déjà atteint. Il n’y a rien à chercher et rien à trouver, tout est déjà là. Mais il faut le Voir. Voir ce qui Est, par delà tout ce que nous lui sur-imposons : pensées, imaginations, croyances. Il n’y a rien à construire, mais beaucoup à déblayer. Et pour trouver l’énergie et la détermination nécessaires à ce travail de titans, il est bon, un jour, d’avoir VU.
 Douglas Harding
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Vous avez fait une expérience très particulière dans l’Himalaya à trente-deux ans. Que s’est-il passé ?

Il est vraiment difficile de répondre à cette question parce que cela sa passait il y a cinquante ans et que c’est essentiellement une expérience du présent, une de celles qui appartiennent à maintenant. Il n’y a pas de réfrigérateur ou de congélateur dans lesquels on puisse la conserver. Par conséquent il n’y a pas de souvenir de l’expérience : je me souviens très clairement de l’Himalaya, de l’Everest et de la région, mais en ce qui concerne l’expérience elle-même, il faut que je parte de ce que je vis maintenant et que je le reporte en arrière lorsque j’avais trente-deux ans. Et puis, je n’ai pas fait cette expérience pour la première fois dans l’Himalaya : il n’y a pas eu de première fois, cette vision a toujours été là, simplement je n’en étais pas vraiment conscient.

Pourquoi vous ?

Je crois que c’était la grâce de Dieu, ce n’était pas dû aux mérites de Douglas. A cette époque, j’avais énormément d’angoisse et en particulier une timidité maladive. La religion et la psychologie ne n’apportaient aucune réponse, la psychanalyse était trop chère. Je me suis dit : « Je suis coincé pour toute ma vie avec ma timidité maladive, alors je laisse tomber. » J’ai accepté le désastre qu’était Douglas et je me suis intéressé à ce que j’étais vraiment. Je me suis alors retrouvé libre pour voir que le monde est merveilleux. J’ai vu l’espace en moi et je me suis retrouvé sans tête. C’est ainsi que cela s’est passé.

C’était vraiment un changement complet ?

Oui, un changement total. Il n’y a pas de degré dans cette expérience, c ‘est tout ou rien, c’est à 100% ou à 0% . Quelle est la différence, me direz-vous, entre la vision ordinaire qui est réellement une illusion et la vision sans tête, c’est-à-dire la vision centrée sur qui nous sommes vraiment ? C’est que l’on est conscient non seulement de la scène devant soi mais aussi de celui qui voit, ici au dedans. C’est un regard dans deux directions : en ce moment, je regarde en face de moi et je vois le visage de mon amie Dominique, mais je regarde en même temps en moi vers le dedans de façon continue ; je vois - je ne ressens pas, je ne pense pas - je vois l’absence ici dedans de tout ce que je vois là en face de moi. Je vois des yeux là, je n’en vois pas ici, je vois un nez là, je n’en vois pas ici, je vois une bouche là, je n’en vois pas ici, etc... En fait, je n’analyse pas cela comme ça : je vois Ce- qui-est-donné, espace et vacuité, là où l’on m’avait dit que j’avais une tête.

Quelles en ont été les conséquences dans votre vie ?

Cette vision a d’abord été très intermittente, très occasionnelle. Ce n’est que lorsque j’eus décidé de lui consacrer ma vie qu’elle est devenue permanente. En fait, ce qui est extraordinaire c’est que cela devint plutôt pire. Plus cette vision devenait continue, sans changement, plus je la prenais au sérieux, plus je vouais ma vie à qui je suis réellement, cet espace infini, cette conscience, et plus ce que j’étais - que je nomme le petit Douglas - devenait absurde, digne de pitié, égoïste, minable, irritable. Je ne pense pas que j’étais pire, je crois que je le voyais davantage. En même temps je ne prenais plus ce personnage avec autant de sérieux mais plutôt avec tolérance et amusement, il était irréel, c’était une image. Mais, vous savez, ma vie n’est pas du tout faite de cela. Ma vie est dédiée à ceci, au-dedans, qui prend sur lui la souffrance du monde. La joie vient lorsque nous acceptons cette souffrance et la traversons jusqu'à rejoindre ce que nous sommes vraiment, cet espace vibrant, éveillé, merveilleux qui est paix, satisfaction et joie. Je ne sais pas ce qui se passe pour vous, mais moi quand je regarde au-dedans ici et que je trouve cette conscience JE SUIS, mon expérience est qu’elle n’a pas de commencement et pas de fin. Pour moi il n’y a pas d’interruption entre le crépuscule et l’aube quand je dors. Vous pouvez me voir de l’extérieur et penser « Douglas est endormi », mais d’ici, de l’intérieur c’est complètement différent. Ce n’est pas surprenant car cette conscience est hors du temps. Lorsque je regarde en moi, ce que je trouve est une non-chose, c’est-à-dire, un espace vide pour accueillir des choses et là où il n’y a rien il ne peut pas y avoir de changement ; il n’y a pas non plus de temps car le temps est une façon de mesurer les changements.

Que reste-t-il des notions de bon et mauvais ?

Ce qui arrive pour moi c’est que rien ne souffre plus d’attraction ni de répulsion, rien ne réagit ni pour ni contre : je remarque que certaines choses sont attirantes, d’autres repoussantes, ce sont simplement des qualités qui appartiennent aux choses là-dehors. Nous nous imaginons que lorsque nous verrons qui nous sommes, nous trouverons que tout est absolument merveilleux. Ce n’est pas ce que j’expérimente. Voir qui vous sommes vraiment ne transforme pas les choses de ce monde en une sorte de soupe passée qui effacerait toutes les différences, au contraire, celles-ci sont mises en lumière. Voir, c’est apprécier le monde tel qu’il est, tout recevoir mais ne pas prétendre que tout est pareil. Ce sont ces différences qui sont merveilleuses et qui font le charme de ce monde : même la laideur est acceptable, mais c’est acceptable en tant que laid et non pas en tant que beau.

Quelle attitude adopter ?

Je vois la cruauté, je vois l’ignorance, je vois la stupidité et je donne ma vie pour les réduire par tous les moyens possibles. C’est pour cela que nous sommes là. Nous devons prendre la responsabilité de tout ce qui se passe : parce que tout vient d’ici en nous, au centre, nous ne pouvons pas nous séparer de la cruauté. Lorsque nous voyons qui nous sommes vraiment, il faut sortir dans le monde et faire notre possible pour y apporter plus d’amour, de bonté et de vérité par tous les moyens qui sont à notre disposition.
Pouvez-vous maintenant me permettre de dire une ou deux choses qui inviteraient vos lecteurs à aller vers eux-mêmes ? Voyez-vous, le danger serait que cet entretien ne concerne que l’expérience de Douglas. Ce n’est pas l’essentiel, ce qui est important c’est l’expérience du lecteur. Il faudrait lui demander de tourner son attention vers lui-même, vers celui qui est en train de lire l’article : vous regardez un magazine pour avoir une information sur ce qui est en vous, vous regardez à 50 cm de vous pour chercher une information sur ce qui est à 0 cm de vous. Vous cherchez ce qui, aux dires des sages, n’a pas de limite, ce qui est infini, immaculé, pur, vide et plein en même temps, ce qui est éveillé. C’est totalement évident si vous regardez au bon endroit qui est celui à partir duquel nous regardons habituellement - ce lieu ici où nous pensons que nous avons une tête - au bon moment qui est maintenant, dans un esprit juste qui est celui d’un enfant intelligent. Savoir quelque chose sur Douglas est un simple divertissement. Ce qui est sérieux, c’est de permettre au lecteur de saisir et c’est l’expérience qui le permet, pas simplement les mots.

Quelle expérience ?

Si le lecteur lit ces lignes imprimées, regardons ce quelle peuvent lui révéler : le lecteur est espace pour ces signes noirs sur le papier. Ils changent de ligne en ligne alors que le lecteur continue à être espace dans lequel ils apparaissent. Vous voyez ces marques à 50 cm de vous et celui qui les voit est ici à 0 cm de vous et il est l’espace dans lequel elle se trouvent.
Pour voir cela, il faut vraiment faire l’expérience que je vais proposer et ne pas se contenter d’en lire une description. Que le lecteur observe si, lorsqu’il lit ces lignes, il y a deux espaces correspondant à ses deux yeux ou s’il y a juste un seul espace sans aucune division. En d’autres termes, le lecteur regarde-t-il les lettres imprimées à partir d’une fenêtre ouverte ou de deux fenêtre ouvertes ? Si vous répondez une seule, vous avez saisi. Si vous êtes dans le doute, faites-ceci : tenez la revue d’une main et de l’autre pointez d’abord vers elle avec votre doigt. Ce qu’indique votre doigt, c’est un magazine, une chose. Maintenant, vous pouvez tourner votre doigt à 180° et pointer vers vous le lecteur ; ici, y-a-t-il une chose que désigne votre doigt, ou bien y-a-t-il un espace, vous le lecteur, ce que vous êtes vraiment, vraiment ? Vous êtes vide pour les lettres imprimées, les idées et la forme du magazine. Vous êtes espace, un espace sans limite, absolument clair. Comment pourriez-vous contenir ces lettres s’il y avait quelque chose en vous pour les écarter ? Comment pourriez-vous percevoir cette page imprimée s’il y avait en vous quoi que ce soit pour la maintenir à l’extérieur, autre chose qu’un espace vide pour l’accueillir ?
Je n’écris jamais un article sans proposer au lecteur d’expérimenter, ainsi ce qu’il lit est réellement sur lui-même. Douglas est accidentel, il est un instrument permettant au lecteur de pointer vers qui il est vraiment. Mon travail n’est jamais de demander aux personnes de me croire mais de tester ce que je dis, en renvoyant chacun à sa propre autorité qui est sa propre expérience d’être lui-même maintenant. Je peux dire qui je suis, je ne peux pas dire aux autres qui ils sont. Cela c’est à eux de le faire.

Cette expérience, vous en parlez comme de quelque chose de facile à faire. Est-ce à la portée de tous ?

Dans les ateliers chacun peut voir, pourvu qu’il fasse l’expérience avec attention et sincérité.
Bien sur, si l’on pense à autre chose, si l’on me regarde au lieu de regarder ou je le demande, on ne fait pas vraiment l’expérience. Chacun de ceux ou de celles qui font vraiment l’expérience la saisissent, c’est très facile et totalement évident. C’est la chose la plus évidente du monde, mais il y a une condition à remplir : il faut mémoire, pensée et croyance. Il s’agit simplement de regarder et de voir. Certaines personnes résistent : elles ont peur qu’il s’agisse d’une annihilation. C’est tout à fait ça : c’est la mort mais aussi la vie immédiatement après, la mort de la chose que nous imaginons en nous, et la résurrection. Par exemple, si j’ai Catherine en face de moi, la seule façon de la recevoir c’est de mourir en tant que Douglas et je ressuscite en tant que Catherine. De plus, comme on ne peut pas faire cette expérience de travers, chaque fois que je la partage avec quelqu’un, même si celui-ci la rejette, il a vu, fût-ce très brièvement. La graine est semée. C’est une semence de Dieu, et toutes les semences divines sont de bonnes semences, ce n’est pas comme les graines de pommier, de figuier ou de poirier, dont certaines sont bonnes et d’autres mauvaises. Toutes les semences de Dieu sont bonnes.

Et susceptibles de germer un jour ?

Oui.

Voir est-il suffisant pour comprendre la nécessité d’une pratique soutenue ?

Saisir l’expérience n’est pas assez, il faut la prendre au sérieux et pratiquer, c’est cela l’important. Il est très facile, très simple de voir, mais continuer à voir véritablement tout le temps qui nous sommes exige de s’y consacrer avec une réelle patience, de la persévérance et de l’énergie.

Comment pratiquer ?

La première chose que je peux faire est celle-ci : quand j’ai quelqu’un en face de moi, qui que ce soit, au travail, à la maison, n’importe où, lorsque j’ai un visage en face de moi, vais-je voir la vérité : nous ne sommes pas un visage en face l’un de l’autre mais visage là en face et espace ici en moi : je suis vide pour cette personne, je n’ai rien pour rejeter cet ami, la situation est espace à visage. Vais-je voir la vérité ? Il est important de s’en souvenir. Bien sûr, les relations aux autres deviendront plus faciles (surtout si j’étais timide, nerveux ou facilement irritable) et j’apprécierai beaucoup plus leur compagnie. Voici un autre rappel : dire la vérité lorsque je suis en voiture ou lorsque je marche : l’espace que je suis est non seulement vide, vaste et clair mais immobile, et c’est le paysage qui bouge. Tout le paysage bouge dans mon immobilité.
Je pense que ces rappels sont d’un grand secours au commencement, mais après un certain temps, il n’est plus nécessaire de pratiquer cela. On a juste acquis une nouvelle habitude : être centré, consciemment centré et ainsi demeurer dans le lieu que nous n’avons jamais quitté. Ce n’est pas être extraordinaire, c’est simplement être ce que nous sommes vraiment, être naturel. Certains y parviennent facilement, pour d’autres cela prend un peu de temps.
Nous sommes construits ouverts pour les autres et cette ouverture est infinie. Quand nous étions petits enfants, nous étions ouverts, nous n’avions pas eu l’idée de nous fermer pour maintenir les autres dehors. La condition humaine consiste à mettre quelque chose à l’intérieur de soi pour empêcher le monde extérieur de rentrer ; mais si vous regardez véritablement ici dedans, vous ne trouverez rien, absolument rien qui puisse exclure le monde. Ce qui est merveilleux, c’est que, indépendamment de ce que nous ressentons, quels que soient nos sentiments, si horribles soient-ils, la vision de nous-mêmes en tant qu’espace, vacuité est toujours à notre disposition . Au milieu des problèmes du monde, au milieu de toutes les difficultés de la vie, la vision de notre clarté est toujours disponible et peut nous aider beaucoup. Je pense que la racine de tout ce qu’il y a de négatif dans le monde, c’est l’illusion : croire que je suis une chose, construite fermée et non pas ouverte ; alors je me mets à haïr et je suis avide. Mais si je me débarrasse de cette illusion que je suis construit pour rejeter, construit pour l’avidité, la haine et la peur, je commencerai à aimer.

Vous parlez un langage non religieux. Comment vous situez-vous par rapport aux religions ?

Mon approche est, en effet, une approche non religieuse et non psychologique. Cela lui donne l’avantage d’être simple. Elle rejoint pourtant ce qui fait le cœur de toutes les religions avec lesquelles je me sens en communion totale. Que disent-elles ? Ce que vous êtes réellement au contre, votre essence, la conscience qui engendre le monde, le Je Suis qui est au cœur de toutes choses, celui qui est plus moi-même que Douglas, qui est chez lui en moi, plus près de moi que tout autre, celui-ci est traditionnellement infini, immaculé, clair et vide pour tout le monde. Ainsi il est à la fois vide, totalement vide, infiniment clair et aussi totalement rempli de notre univers sans exception. Il est hors du temps, éternel, immobile, calme et éveillé. Lorsque je regarde en moi avec honnêteté, en abandonnant tout préjugé, ce que je trouve a exactement ces caractéristiques et je suis cela.
Toutes les grandes traditions religieuses nous disent qui nous sommes vraiment. Au centre de notre vie est la conscience unique d’où procèdent toutes choses et c’est notre véritable identité. La réponse à tous nos problèmes est de voir cela et de voir qui a le problème. Voyons-le et tout s’éclairera peu à peu. Tout ce que nous avons à faire, c’est de laisser la place.
Source eveilimpersonnel.blogspot.co.il

15 janvier 2017

Patrice Hernu: La génétique des peuples bibliques de phararon à Jésus

Interview réalisée sur BTLV et retranscrite par Essentia/64 un gros travail essentiel disponible à la lecture.  


 
-Bonsoir.
-Ravi de vous accueillir. Vous êtes docteur en mathématiques et en économie appliquée, administrateur de l’INSEE, conseiller international des hautes études de la sécurité et de la justice sous l’autorité du 1er ministre pour les risques environnementaux. Vous avez été professeur en économie et en développement durable au sein de l’Université Paris Dauphine, vous avez un long CV quand même Patrice…!
 

12 décembre 2016

Douaumont


Le fort de Douaumont  près de Verdun vue du dessus. La défense de ce fort en 1916, coûta la vie à 300 000 hommes, 
160 000 ne furent jamais retrouvés.

Avec un ami, un frère, tous deux porteurs de mémoires difficiles, nous sommes allés sur les lieux d'un des plus grand sacrifice humain, près de Verdun, à la rencontre d'histoires en parties oubliées, en partie seulement, des souvenirs survenus le plus souvent dès l'enfance, traumatismes toujours présents pour ces hommes mûrs que nous sommes devenus, scènes fugaces pour l'un, plus précises pour l'autre, chacun allant au devant de ses propres ombres, et porteurs d'espérances venus du chemin parcouru vers la connaissance que fut la notre, jusqu'à ce jour.

Sur l'autoroute le brouillard nous accompagnait depuis la nuit vers un jour gris, et alors que la journée commençait à s'avancer et que nous roulions déjà vers l'est toujours dans le brouillard, à l’évocation de nos Maîtres spirituels, le ciel se dégagea subitement pour faire place à un soleil radieux sous un ciel bleu lumineux, mettant en joie nos cœurs déjà légers à ces évocations. Puis les conversations se sont diluées vers d'autres sujets, et le brouillard redevint notre compagnons de route.

Sans reprendre en détail ces heures difficiles où malgré un siècle passé la terre porte encore en elle les marques de la grande guerre, terres labourée, toujours défoncées en buttes et en trous infinis de bombes et cratères, où dorment encore depuis juin 1916 les restes des 160 000 hommes non retrouvés.
Certain lieux était porteurs d'une froideur qui vous saisie à l'intérieur du corps, bien plus encore que le froid de cette fin d'automne.
Des odeurs aussi dans les tranchées, âcres à la gorge, mes poumons oppressés, une respiration difficile...
Au dessus du fort de Douaumont, je laissai s'ouvrir mon cœur en baume de réconciliation et de paix au panorama qui s'offrait devant moi, je sentais ma cage thoracique s'ouvrir, comme un vêtement qui se décolle de chaque coté par le centre de ma poitrine.

Comme un clin d’œil de l'esprit du soleil, un très beau crépuscule s’offrit à nous en d’intenses rayons roses, à travers les arbres de la forêt venue recouvrir les champs de batailles comme une couverture pudique, en saison d'un vert réparateur.

Ces heures passées à redécouvrir ce que nous avions sans doute déjà vécus en d'autres temps, m'ont permis de comprendre ce que j'ai toujours refusé.
Qu'est ce qui à permis d'en arriver à un tel sacrifice humain ?

Cette guerre semblait inévitable, tout à concordé pour qu'elle se fasse par la volonté des gouvernants et la liesse des peuples aveuglés par les propagandes de chaque état.
Le jusqu’au-boutisme des généraux viendra plus tard expliquer les volontés des pouvoirs militaires et industriels, afin de trouver un perdant qui paiera plus tard la colossale facture financière de cette guerre. Cette attitude créera 30 ans plus tard une autre guerre mondiale.

Il y a 2000 ans un être était venu expliquer aux hommes de cette Terre, qui ils sont vraiment, et vers où ils devaient diriger leur vie.
Pour remettre à zéro le compteur de leur errances, pour vider les égrégores de souffrance engrangés depuis des millénaires, il s'est sacrifié sur le mont Golgotha, prenant sur lui toute la misère de ce monde, afin que l'humain puisse repartir vers sa destinée, sur des bases nouvelles et claires.

Au delà de la révolte intérieure que m'évoquait ces lieux outragés, je compris que chaque homme était venus vivre là ce qu'il devait vivre, afin de clore un grand cycle. Certain n'ont que peu soufferts tombant dès le début de leur engagement, d'autres ont subis un long calvaire.

J'imagine que la colline de Douaumont près de Verdun fut en sorte le Golgotha de nos frères de misère, afin qu'en ce début du 20 ème siècle, l'humanité reparte vers une nouvelle ère avec ce slogan « Plus jamais ça ». L'histoire démontrera plus tard que ce ne fut pas suffisant.

Je ne suis pas certain que ce centenaire commémoratif serve la paix dans le monde, mais en ce qui concerne notre escapade à Verdun, « Ver L'Un », ce chemin parcouru sur ces terres torturées, nous aura permis de cicatriser ce qui devait l'être.

Comme j'aimerai que Douaumont devienne un jour... « Doux au mont »... C.R.



30 novembre 2016

Dolores Cannon enfin une traduction en français

Les éditions BELIGHT viennent d'éditer une traduction en français du livre

"Les trois vagues de volontaires"

Un ouvrage inclassables lu et traduit dans le monde entier, et pour la première fois en français.

Dolores Cannon pratique l’hypnothérapie et la régression dans les vies passées, spécialisée dans la découverte et la reconquête d’un «Savoir Perdu». Elle s’est intéressée à l’hypnose dès les années 1960 et spécialisée dans la thérapie de régression depuis 1979. Elle a développé sa propre méthode (QHHT) ou Quantum Healing Hypnose Technique.
Cette femme d’un marin de la Navy retraité, habitant de Huntsville en Arizona avait presque 50 ans quand elle a commencé à pratiquer à rechercher dans la vie présente et dans les vies passées les causes des problèmes de santé de ses clients. Ses résultats ont été pour le moins spectaculaires, car dans de nombreux cas, on peut tout simplement parler de guérisons instantanées, voire miraculeuses grâce à l'intervention de ce qu'elle appelle le "Subconscient", que je préfère pour ma part nommer la Supraconscience.
Dolores Cannon a écrit 18 livres (+ 1 sorti à titre posthume en mars 2015) sur ses recherches concernant l’hypnose et les cas de contact ou d’abduction par des extraterrestres (The Custodians). Ses livres ont été traduits dans plus de 20 langues (mais pas en français jusque là !). Elle a fondé sa propre maison d’édition: Ozark Mountain Publishing, en 1992.
Dans ce livre, elle propose une explication au phénomène relativement récent des nouvelles âmes incarnées sur Terre, très avancées spirituellement et qui ont beaucoup de mal à trouver leurs marques dans notre densité si lourde de la terre. Ce sont tous des volontaires, en mission de sauvetage de la terre, afin d’aider à faire augmenter les vibrations et la fréquence de la terre pour lui permettre d’accéder à une nouvelle dimension.
Nombreux sont ses ‘clients’ comme elle les appelle qui lui ont raconté à quoi ressemblerait ce passage, ce qui arriverait et comment cela serait perçu par les différentes populations terrestres. L’intervention du SC, qui est le nom donné par Dolores Cannon au Moi Supérieur qui est appelé à s’exprimer directement selon la méthode qu’elle a développée au fil du temps, vient toujours apporter de précieux renseignements, non seulement au client, mais à tous ceux qui liront les ouvrages compilés par Dolores Cannon à partir de ses séances.
Aujourd'hui, sa fille Julia a repris le flambeau.

Read more at http://www.bledition.org/boutique/dolores-cannon/les-trois-vagues-de-volontaires-et-la-nouvelle-terre.html#8dEJdqgyjwUmlS1d.99

LES RÉVÉLATIONS DE DOLORES CANNON

LES RÉVÉLATIONS DE DOLORES CANNON

17 livres traduits en 20 langues, des milliers d’émissions et de conférences, 50 ans d’hypnose dont 40 sur les régressions et la transe profonde, de multiples guérisons, une somme de connaissances gigantesque… et rien en langue française ! Dolores Cannon est peu connue des Français. Je vous propose donc un document rare concernant une grande hypnothérapeute qui a travaillé sur les mémoires les plus profondes enfouies dans l’être humain. Dans ce document exceptionnel (extraits de ses livres, interviews, vidéos), vous aurez un aperçu du travail de Dolores Cannon qui utilisait une technique bien particulière pour faire entrer en transe profonde ses patients et accéder à des informations jusque-là inaccessibles. En attendant de pouvoir lire ses ouvrages…
Je vous offre ce PDF de 55 pages ...


2 novembre 2016

Dialogue avec notre Ange N°45

La plupart des humains n'ont toujours pas compris que pour que le Monde change, il leur est indispensable de changer la perception qu'ils en ont. Il est impératif qu'ils s'arrêtent de vouloir changer "l'illusion de la perversité" qu'ils observent dans leur propre monde, de vouloir lutter, manifester ou dénoncer les bourreaux. Le monde tel qu'il est n'est qu'expérience pour apprendre à détecter ce qui nous met en réaction.
 
Ils sont désormais prestement invités à visiter leur émotionnel, à "retourner en eux" au plus profond de leur génome afin que dans les mémoires de l'Âme, ils puissent parvenir à réparer les programmes/implants créant leur illusion-réalité, qui en s'imprimant dans leur bulle de perception engendrent une lecture faussée de leur propre univers.

20 octobre 2016

Les Atlantes sont de retour



"Sur les traces des Cagots, le peuple initié des Pyrénées", est un rêve que Jenaël partage avec les LEO. Elle contient des révélations inédites qu'il a reçu de sa Conscience supérieure après notre escapade dans le massif du Jaizkibel.

Ces informations consistent en de précieux enseignements concernant la période de transition dimensionnelle et seront également partagées dans le dialogue avec notre Ange n°45.

18 juillet 2016

Le pardon et les jeux de rôle bourreau/victime




Pardonner, n'est ce pas là le plus beau cadeau que l'on puisse offrir à l'autre et à sois pour avancer dans cette vie. Mais est-ce si simple ?

Bien que je sois totalement convaincu qu'il faut pardonner à l'autre les souffrances que nous éprouvons, (je dit éprouvons car celles du passé sont toujours présentes, souvent cachées dans le subconscient) j'ai cependant du mal à me convaincre que l'on ne peut pardonner facilement à l'autre, par simple décision, ce qui nous a entravé parfois toute une vie.

Bien-sur nous pouvons nous convaincre d'être débordant d'amour et d'annihiler nos rancœurs, mais j'ai plutôt l'impression que de pratiquer ainsi, c'est un peu comme poser un pansement sur une douleur, une plaie qui ne pourra guérir qu'à l'air libre de la compréhension du pourquoi de la raison profonde de notre souffrance.
Comment pardonner vraiment, des douleurs profondes, morales ou physiques, aux bourreaux* volontaires ou non, les douleurs faites à l'adulte que nous sommes, à l'enfant que nous fûmes ?
Car le pardon invite au préalable d'aller à la rencontre de la victime et parfois du bourreau* que nous sommes, à la compréhension de qui il est, et de la raison de ses actes, de ses paroles, de ses pensées. 

*Le terme bourreau est utilisé ici comme "celui qui met la pression".

3 juillet 2016

L'Onde T2 « Hackers » d'âmes de Laura Knight-Jadczyk – Pilule Rouge Eds


Notes de lecture:

P8 Le Karma est un système universel 
 
P 9 Hitler et l'holocauste serait une répétition d'un scénario du futur, ou plus exactement la préparation. C'était une mise à l’épreuve de la volonté pour la planète.
Ce qui s'est passé en Allemagne est une répétition générale de ce qui va se passer sur notre planète, avec un autre scénario(*).
Voici 5 faits :
1- Tout est leçon
2- L'école est vaste
3- Le timing tel que nous le percevons n'est JAMAIS défini.
4- Ce qui doit ce produire (*), est très lointain dans le temps tel que nous le définissons, et ne se produira pas avant que nous ayons atteint un certain point du cycle d'apprentissage.
5- Le cycle d’apprentissage est variable, et le progrès, au sein de ce cycle, est déterminé par les circonstances et les événements à mesure qu'ils se produisent.
Lorsque, un individu, une population sont contrôlés de l'extérieur, il ou elle le sera jusqu'à ce qu'elle apprenne à y mettre fin, c'est ce qu'on appel « faire l'expérience », et le libre arbitre.