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20 juillet 2013

Willy Barral : trop beau pour être vrais - too good to be true

Willy Barral : atteint en l’an 2000 d’une sclérose en plaque (SEP), je me suis auto-guéri en deux ans. Cela a attiré l’attention de la revue “Enquêtes de santé” qui y a consacré un article dans son numéro 2, et celle de Jean-Yves le Bilien qui a lui réalisé un film sur ce même sujet, dont vous trouverez un extrait ici: 



Extrait : "...Souvenez-vous de ce film merveilleux « Out Of Africa », réalisé par Sydney Pollack, avec Meryl Streep et Robert Redford. Au début du film, Meryl Streep rencontre, dès son arrivée en Afrique, un jeune africain adolescent atteint à la jambe d’une sorte de gangrène déjà très avancée et l’actrice se penche sur cette jambe et conseille au jeune homme d’aller se faire soigner d’urgence à l’hôpital.

Ecoutons ce dialogue étrange et plein de sagesse pourtant :

M.S. _ « Elle très malade ta jambe, il faut venir te faire soigner dans ma maison. …Silence intense, car tous regardent la scène qui se déroule à la sortie du village…
L’actrice reprend alors la parole et dit : « Si tu ne viens pas, tes amis penseront que tu as peur. Tu devrais aller à l’hôpital. »
… et le jeune homme africain de lui répondre :
« Cette jambe est bête peut-être ; elle pense peut-être pas aller à l’hôpital. »
Et Méryl Streep alors d’ajouter :- « Cette jambe fera ce qui lui plait. Mais si tu vas avec elle à l’hôpital, je penserai que tu es sage et un homme qui sait se montrer sage je le fais travailler chez moi et je le paierai mieux qu’un gardien de chèvres. »
Alors le jeune homme reprend la parole et dit :
« Je vais parler à cette jambe » !

N’est-ce pas de cela qu’il s’agit précisément ici  :
voulons-nous parler à notre corps ? ..."

Willy Barral : le corps de l'enfant est le langage de ses parents


Ce n’est pas l’un des moindres mérites de Willy Barral, formé qu’il a été à la double école de Françoise Dolto et de Pierre Solié (l’un des plus grands psychanalystes jungiens de France en son temps), que de s’avancer ainsi, aidé par les pertinentes questions d’Isabelle Yhuel, appuyé sur sa pratique et sur des années d’expérience, sur des terres encore trop peu explorées, loin des flons-flons ou des récupérations de la mode, mais avec une assurance gagée sur sa clinique et avec la modestie qui convient à celui qui essaie de débrouiller les labyrinthes de l’âme humaine.

Notre corps pense : immense révélation ! Ce n’est donc pas qu’une machine – même s’il l’est aussi. Mais nous portons toujours en nous cet « hôte inconnu » qui, finalement, en sait si souvent tellement plus que nous-même.


En bas de page une interview remarquable de Willy Barral décédé en mars 2013 d'un infarctus