Sélection du message

Le pardon et les jeux de rôle bourreau/victime

Pardonner, n'est ce pas là le plus beau cadeau que l'on puisse offrir à l'autre et à sois pour avancer dans c...

Affichage des articles dont le libellé est Fusion froide. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Fusion froide. Afficher tous les articles

23 juin 2013

La guerre de la Fusion froide



Les pères de la fusion froide sont les Prs Martin Fleischmann - l'Anglais - et Stanley Pons - l'Américain - tous deux électro-chimistes de renommée mondiale.
Qu'on se souvienne. C'était le 23 mars 1989. Branle-bas de combat à l'université de l'Utah. A 13 heures tapantes, le vice-président, le Dr James J. Brophy, réunit la presse. Pour une révélation de taille. Deux chercheurs de réputation internationale affirment être parvenus à domestiquer le feu des étoiles, en réussissant à faire fusionner en éprouvette des noyaux d'atomes et à produire beaucoup de chaleur. Un bouleversement technologique en gestation dans un monde dévoreur d'énergie. Un enjeu planétaire: celui de l'indépendance énergétique à bon compte. Là où des équipes entières et de coûteuses machines ont jusqu'à présent échoué, deux scientifiques d'un laboratoire modeste auraient réussi? Etonnement général. "Nous aussi, nous étions sceptiques, commente Martin Fleischmann, avec un accent qui dissimule mal ses origines tchécoslovaques. Nous ne voulions pas faire connaître nos résultats: il était trop tôt. Mais la direction de l'université où Stanley était directeur du département de chimie a insisté pour que nous parlions."


13 novembre 2012

Julien S. à construit un réacteur nucléaire à fusion froide dans son appartement

La fusion nucléaire dans un appartement


Julien S., 24 ans, vient de terminer la fabrication artisanale d’un réacteur nucléaire à fusion « froide » (à température ambiante) pour produire de l’énergie. Il veut, maintenant, convaincre la communauté scientifique.

C’est en glanant des informations sur le Web que Julien S., 24 ans, s’est formé à la fusion froide. À savoir une branche de la recherche nucléaire négligée par la communauté scientifique qui n’y voit que charlatanerie. Principe : obliger deux noyaux atomiques à fusionner à température ambiante plutôt qu’à 150 000 000°C (à l’instar des expériences pratiquées à Cadarache dans le cadre du projet ITER). Le tout dans le but de produire une gigantesque énergie avec une faible quantité d’électricité en entrée… « Demain, on rase gratis », ironise un chercheur du CNRS spécialiste de l’atome, qui préfère rester anonyme. Pourtant, dans une partie de son appartement transformé en laboratoire, Julien assure avoir fabriqué une centrale nucléaire miniature, calquée sur ce principe. « La fusion froide fonctionne ! En voici la preuve », s’exclame l’autodidacte. D’un air convaincu, il enclenche un interrupteur. Dans un vrombissement, la réaction démarre

Intense lumière blanche. Sur la table, un assemblage de fils et de tuyaux renferme un tube à essai. À l’intérieur, de l’eau enrichie en oxyde de deutérium, un dérivé de l’hydrogène, se met à bouillir« Le récipient est chauffé par le courant électrique domestique », explique Julien S. d’une voix forte afin de couvrir le bruit assourdissant de l’appareil. « J’injecte l’électricité dans le liquide via une électrode en tungstène composée à 2% de Thorium 230 [Une matière radioactive, NDLR]. J’ai acheté ce matériel… sur eBay ! » Rapidement, une boule de feu apparaît dans le contenant. Puis elle se double d’une intense lumière blanche. « La structure atomique du Thorium piège les atomes de deutérium qui s’agitent sous l’effet de l’électricité. Ne pouvant s’échapper, ils fusionnent. » Soudain, la lumière blanche redouble d’intensité tandis que le liquide en ébullition lâche une gerbe d’éclaboussure. « Voilà la fusion froide ! »s’égosille le scientifique.


Le laboratoire artisanal du chercheur en fusion froide. ©TCA-innov24
Production inexpliquée de chaleur. Au risque de s’ébouillanter, Julien plonge un thermomètre dans le tube à essai. Résultat : 108°C. Rien de très impressionnant? Pourtant, à l’intérieur du récipient, le Thorium se met à crépiter et commence à fondre. Signe que sa température interne vient de dépasser 1 750°C ! « Avec le peu d’électricité que j’injecte [125 Watts, NDLR], il est théoriquement impossible de produire autant de chaleur », indique le jeune chercheur. « La réaction n’est donc pas uniquement électrique. » Selon lui, elle n’est pas non plus purement chimique. Reste l’explication nucléaire. « C’est la fusion des atomes de deutérium qui génère cette énergie supplémentaire. » Pour le prouver, le chercheur autodidacte manque de moyens. Mais plus pour longtemps : le laboratoire d’une grande école d’ingénieur se serait engagé à lui ouvrir ses portes une fois par semaine. Là, Julien pourra tenter de valider ses conclusions. Une affaire à suivre qui pourrait faire soit « Pschitt » soit « Boum » !


Un système 10 fois plus puissant en vue « La fusion froide n’est jamais qu’une astuce pour piéger deux atomes et les obliger à fusionner », estime Julien S. Le jeune chercheur « bricole » actuellement un transformateur. Le dispositif vise à récupérer la vapeur d’eau issue de la forte chaleur produite par sa réaction. Objectif : faire tourner une turbine afin de produire de l’électricité. « On revient à la vapeur », s’amuse-t-il. Prochaine étape, multiplier par 10 la puissance actuelle de son installation. « Je compte alimenter ainsi tout l’électroménager de mon habitation. »




Source et Diaporama du laboratoire sur inov24com